Cours COM’SUP – 2009-2010 – L2
Bonjour
j’ai été très content de vous retrouver en cours
l’exercice que nous avons fait, à propos de “Qu’est-ce qui vous paraît intolérable à Casablanca”
a deux buts pédagogique
1) prendre la parole publiquement et défendre les opinions qui sont les vôtres.
Cela sous-entend deux choses : construire une argumentation pour convaincre et
faire face aux objections de ceux qui ne pensent pas comme vous.
2) soigner le fond et la forme : il faut avoir des éléments de culture générale pour
avoir quelque chose à dire et aussi gérer le ton de sa voix, sa posture, son regard par
rapport au public face auquel vous parlez.
bon le résultat a été intéressant et les idées sympathiques ; on a une idée des choses *
sur lesquelles on va travailler.

Projet associatif L2 – ordre de passage
Mme Moqaddem/M. Zaganiaris
Lundi 9 novembre 2009
Suite à ce qui a été dit et travaillé en cours, les étudiants ont 10minutes pour nous convaincre de valider leur sujet.
13h30 : K. Moutawakil, S. Ammor, S. Fouad, S. Kaiss
13h50 : S. Halfi, T. Dounia, I. Nadir, A.Y Ndjeneg
14h30 : N. Achgar, R. Benali, H. Charit, L. Amthqal
14h50 : A. Hanafi, L. Sentissi, G. Tahiri, S. El Kettani
15h10 : B. Kamal, A. Bangoura, M. Kouakou, M. Youssos
15h30 : S. El Hattab, N. Lamharek, L. Mokhtari, H. Menicher,
15h50 : I. Chaji, S. Larti, N. Madani, A. Bentahila
16h10 : I. Lahdar, N. Quods, I. Haddar
16h30 : Y. Taleb, O. Chafai, S. El Azouzi,
16h50 : A. Nejjar, M. Zaoui, Y. Berrada,
17h10 : Z. Mesrar, R. Moussaoui, L. Benabdellah, M. Alaoui, A. Bettach
17h30 : H. Alami, K. Alaoui, Z. Benmansour, S. Nejmy
17h50 : O. Abba, M. Ahlam, N. Jebli
18h10 : M. Berrada, B. El Houda, S. Belkadi, A. Karaoui
Les étudiants n’ayant pas proposé de sujet à validation auront 3 points en moins à la note finale du dossier. Tous les étudiants de l’équipe doivent être présents au moment de la soutenance. Les ordres de passage ne sont pas modifiables
Consignes pour les partiels
La semaine du 30 novembre au 4 décembre, les étudiants auront le plaisir de passer leurs intra et de se confronter directement à des épreuves écrites dignes de leur intelligence
Pour ce qui concerne ma matière, voilà quelques indications et quelques supports complémentaires au cours pour vous aider
a) Tout d’abord la nature de l’épreuve : ce seront quatre questions (5 points chacune). Il s’agira de bien apprendre le cours, de bien avoir lu tous les textes remis en cours et de répondre aux questions en expliquant votre propos clairement et en l’illustrant par des exemples concrets.
b) Cela signifie que le but n’est pas simplement de « recracher » le cours mais de l’utiliser avec discernement et avec intelligence.
c) Pour les exemples personnels, ils peuvent être issus de vos expériences personnelles, de vos connaissances en culture générale, de ce qui a été dit en cours.
d) Vous devez être clair dans votre expression écrite et veiller à ne pas avoir un nombre important de faute d’orthographe. Il faut faire un effort à ce niveau !!!!
Quelques liens internet pour vous aider
Sur la notion d’espace public : http://www.wolton.cnrs.fr/FR/dwcompil/glossaire/esp_public.html
Sur les enjeux dans l’espace public : http://archivesic.ccsd.cnrs.fr/docs/00/06/22/40/HTML/index.html
http://www.er.uqam.ca/nobel/gerse/groupe/pdf/actes_5e_colloque/bonenfant.pdf
sur naomi klein : http://ultraliberalisme.online.fr/NoLogo.htm
pour une critique de n klein : http://compubmarket.wordpress.com/2009/09/01/critique-de-no-logo-la-tyrannie-des-marques-de-naomi-klein/
sur les dissertations, à rendre avant le 8 décembre, respecter bien la méthodologie (intro et plan en deux parties) ; nous avons pris des notes en cours…A vous de bien les utiliser !!!
N. Klein


novembre 26, 2008 à 9:51 |
Bonsoir cher monsieur Zaganiaris;
je viens de decouvrir votre blog et franchement j’ai été impréssionné pas les articles publiés ainsi que par vos gouts assez proches des miens ( nottament les films hindous, le raja et le wac)
j’ai assez bien lu ce que vous avez ecrit sur ” comment faire une dissertation ?”
c’est vrai que ca à l’air facile, mais étant donné que je n’ai jamais fait de dissertation dans ma vie, je trouve cela un petit peu difficile,
mé bon, j’espere être à la hauteur de vos esperances et je ferai de mon mieux pour rediger une bonne disseration.
il n’est jamais trop tard pour bien faire et comme l’a si bien dit Habermas :Que fait l’homme du temps qu’il lui est donné de vivre ?
Reda
janvier 25, 2009 à 1:00 |
Bonjour Mr. Zaganiaris… comme promis, je vous poste le lien vers mon blog!
http://www.penserlemonde.wordpress.com
novembre 18, 2009 à 8:17 |
Les sports dits populaires on toujours été un des moyens de valorisation des nations sur la scène internationale. Le foot, est devenu même une composante du nationalisme. Un phénomène social ou malheureusement parfois l’adversité se transforme en carnage. Avec les masses importantes d’argent que draine ce sport désormais il rêvait une importance stratégique sur le plan économique, dernierement un projet de loi est en discussion en Europe pour taxer à hauteur de 40% les primes de transfère des joueurs et leurs salaires exorbitants jusqu’aujourd’hui épargner par la moissonneuse fiscale.
Le football africain a connu durant les dernières décennies une évoluions qualitative considérable, le développement des moyens de communication, la réalisation d’infrastructure et le transfère important de joueur dans l’autre continent ont participé activement a l’amélioration du niveau des équipes nationales notamment.
La supériorité technique du football maghrébine s’est rattrapée
Si non dépassée par le niveau des équipes de l’intérieur du continent, ce qui normalement devrait inciter les dirigeants du nord à repenser leur philosophie du jeu et non seulement, de changer d’entraineur tout les matchs et de convoquer 90% des joueurs de l’extérieur
Une équipe nationale comme toute entreprise, notamment à portée sociopolitique doit disposer d’un département développement, un bureau d’étude qui fonctionne en permanence pour accompagner les fluctuations du paysage footballistique régionale ,continentale et mondiale afin de mettre à la disposition du staff technique une matière d’œuvre passible de travail et du résultat
Au lieu de se contenter de mettre en place au lendemain de chaque échec une cellule de crise ponctuelle qui n’a que ses yeux pour pleurer.
Le football pour un joueur africain est la bouée de soufflage
De l’océan de la misère, et l’unique chance pour passer à l’autre cote de la vie. Bref c’est l’espoir
Apres un difficile parcours, ce joueur arrivant a l’équipe national se rapproche du but .Un match international ,c’est la vitrine ou il doit exposé tous ce qui l’a appris de bon dans ce métier afin de faire chavirer le cœur des chasseurs de talents et de gagner la délivrance ,la fortune et la vie.
Vous aller me dire tous cela on le sait que tops, quel rapport avec le bureau d’étude. Un joueur tel que ce lui que je viens de décrire se trouve placer sur deux composantes de profil capitales et extrêmement positives, la discipline et hyper motivation. Ce qui donne avec un travail sérieux au niveau de la préparation et quelque joueurs expérimentés une équipe pratiquement invincible .C’est avec, pour et contre ce model qu’impose les équipes africains d’aujourd’hui qui faut faire.
Heureusement que le real Madrid ne joue pas souvent avec des équipes du 3em série sinon li aurait perdu la brillance de ses étoiles. Le coté psychologique dans le sport compte beaucoup, il a son mot à dire comme dans la vie..
Pour notre équipe nationale, le réveil est dur, mais il est nécessaire de s’inscrire dans le nouvel élan du football africain par le bai de la recherche et développent et non pas encore une fois par l’improvisation ;préparer des études de profil de l’équipe national en épuisant dans toutes les disciplines scientifiques à même d’optimiser l’efficacité et le résultat, afin de préparer une génération de joueurs passibles à la motivation, à la discipline et à l’enseignement.
Vous vous êtes certainement posé, plusieurs fois la question
Pour quoi on développe un très bon jeu contre des grandes équipes européennes et on parait désemparer devant les équipes africaines ? Et le problème, on prend ces matchs comme indicateur de performance pour y reposer la stratégie de la préparation. Comme quelqu’un qui s’est entrainé dans une cour de tennis pour disputer un match de volleyball.
Il faut apprendre a travers des programmes élaborés sciemment, à nos dirigeants et à nos joueurs la culture du résultat en se mesurant aux vraies difficultés non seulement en intensité, c’est la à mon avis l’erreur qui se perpétue avec tous les responsables qui se sont succédés ; mais aussi et notamment en genre en s’approfondissant dans l’analyse du spécifique. La raison pou laquelle j’ai bien dit au début de cet article, de changer de philosophie et non seulement d’entraineur.
Quand je parle de recherche et développement et de bureau d’étude je ne fais nullement allusion à l’idée de ramasser
Des anciens footballeurs et entraineurs avec quelques cadre du
Ministère du sport pour repenser l’institution footballistique marocaine. Loin de la je présume mettre à la disposition de l’équipe national un consortium de professionnels multidisciplinaire qui travailleront sur la rationalisation de l’approche d’étude de la nouvelle école. Autrement dit, des operateurs capables de mettre en place la matière à enseigner, la pédagogie et la structure organisationnelle.
Une fois les grains semés, le publique marocain, en attendant doit faire preuve de sagesse et admirer les arbres poussés.
Il ne faut pas avoir juste une équipe nationale, mais avoir une équipe nationale juste.